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Le Chromebook est le nom donné par Google aux ordinateurs portables fonctionnant sous le système d’exploitation Chrome OS, lui-même basé sur Linux.

Ces appareils sont destinés principalement à exécuter différentes tâches avec pour interface le navigateur web Google Chrome ce qui en fait un ordinateur très dépendant d’internet.

Les Chromebooks se caractérise généralement par un espace de stockage réduit et surtout par un prix attractif. C’est ce dernier point qui m’a décidé de sauter le pas et d’investir dans ce type de machine. Je voyage beaucoup et je ne voulais pas prendre avec moi une machine hors de prix avec le risque de la panne, de la casse ou même du vol.

Le choix du Chromebook

Même si l’avantage d’un Chromebook est le prix, on peut constater qu’aujourd’hui on trouve de tout. J’ai pu ainsi trouver des chromebook à moins de 300 euros ainsi que des modèles à plus de 2000 euros.

Je voulais quand même une machine suffisamment puissante pour installer quelques outils en mode local tout en gardant en tête que je ne retrouverais certainement pas le confort de mes applications habituelles (que j’ai finalement retrouvé grâce à Remmina mais cela sera l’objet d’un autre article). J’ai donc quand acheté une machine suffisamment puissante pour mes besoins. Mon choix s’est porté sur un Asus 4919769 :

  • Marque ASUS
  • Nom de modèle ASUS 4919769
  • Taille de l’écran 15,6 Pouces
  • Couleur Chrome
  • Taille du disque dur 256
  • Taille de la mémoire RAM installée 16 Go

    Premières impressions

    Sur l’Asus lui-même, la machine est de très bonne qualité. Clavier agréable, écran lumineux et parfaitement lisible et son excellent.

    Je vais plutôt parler de ma première impression sur ChromeOS que j’utilisais pour la première fois.

    De prime abord, plutôt surpris par la rapidité et la fluidité de l’OS. La configuration est très simple et on se retrouve très vite sur Internet.

    Côté installation, on se retrouve avec deux possibilités :

    • utilisation du WebStore de Google : les extensions sont alors ajouté à votre navigateur
    • utilisation du Play Store : on peut alors profiter du large catalogue des applications Android

    Ce fut donc pour moi une agréable surprise. Je pensais immédiatement à toutes les applications que j’utilisais sur mon téléphone comme sur ma tablette.

    Et pour les autres services dont je suis consommateur, les applications web pourrait certainement se substituer.

    Mes premières désillusions

    Tout ne pouvait pas être parfait et très vite je fus confronté à de petits problèmes :

    • L’absence des touches de fonctions F1 à F12 : gros problème pour moi en terme d’ergonomie. Que ce soit pour l’utilisation de terminaux sur des frameworks ou plus simplement utiliser certains raccourcis dans chrome (comme F12 pour les fonctions développeurs, ces touches sont simplement absente du clavier. Un long travaille d’apprentissage m’attend donc pour trouver une alternative ou des raccourcis équivalent.
    • Il faut redécouvrir le trackball : pas de bouton droit. On doit apprendre la plupart des raccourcis ou utiliser une souris secondaire (ce que j’ai fait).
    • Les applications du play store : je voyais l’utilisation du play store comme étant un avantage. Au final, le rêve se transforme souvent en cauchemar. Cette intégration se révèle être q’une virtualisation des applications Android et leur intégration dans ChromeOs laisse souvent désiré. Problème de résolution, mauvais intégration avec le système de fichier, plantage régulier. C’est un peu comme à la loterie. A chaque installation, on se demande si cela va fonctionner et 4 fois sur 5, je désinstalle très vite.
    • Le Chrome Web Store : à part quelques extensions qui me servent pour tester des sites web, je n’ai jamais rien trouvé de véritablement utile sur mon PC. Passer sur Chromebook, ne change rien sur ce constat. Pas beaucoup d’applications véritablement utiles. De plus, j’ai toujours éviter d’installer trop d’extension sur mon navigateur. Cela surcharge inutilement la mémoire pour un usage peu fréquent.

    Bref, après deux heures à découvrir ce nouvel OS, j’étais arrivé à un niveau de déception jamais atteint sur un autre système. A part naviguer sur l’Internet et utiliser Gmail, je ne voyais pas vraiment l’utilité de ce type de machine.

    Un peu de lumière

    Mais Je ne suis pas du genre à abandonner. Et j’ai donc décidé de continuer à chercher des solutions. Mon problème principal est l’utilisation des solutions de productivité que j’utilise (Microsoft 365, Nextcloud, Contrôle à distance, etc.)

    Avec un peu de recherche j’ai fini par trouver pour chacun de mes besoins une alternative et ceci grâce à la couche Linux. Je reviendrais dans les prochains articles sur les solutions que j’ai pu trouver

    En conclusion

    Aujourd’hui, si on me demandait si un Chromebook est utilisable dans le cadre de son travail, mon avis est clair : absolument pas. Ce type de machine ne peut convenir qu’à des personnes qui utiliserait uniquement les services de Google (Google Workspace ou Gmail) et qui n’aurait pas d’autres besoin que celui de naviguer. L’utilisation de services tiers (tels que Canva par exemple) peut être possible pour les moins exigeant.

    Le travail pour utiliser ce type de Machine en mode production est énorme et ne se justifie pas. De plus, sans personnalisation, un Chromebook nécessite un accès à l’Internet permanent ce qui posera très vite un problème pour ceux qui sont souvent sur les routes comme moi.

    Néanmoins, si vous avez du temps, cela reste une bonne solution. N’hésitez à revenir sur mon blog pour découvrir mes prochaines découvertes sur les Chromebooks.